PleinSens n°30

 

 

attention3 

 

 

PleinSens n°30: Poètes, à vos plumes!!!!   

 

 

 “Les animaux

 

Nous attendons,

avec une vive impatience, vos poésies,

 vos dessins, vos peintures.

 

La date limite

pour nous les remettre est le

 

30 avril

 

 PleinSens 14.2 

Sur le feu de la Ruche

 

Affiche ..

 

   

Mercredi 18 avril

 

Mercredi 30 avril

  

  à 21h30

 

 

Vénus Prin's au connétable

  

 

 
Au théâtre
Le Connétable
55 rue  des archives
75003 Paris
métro: Rambuteau

Contacter la Ruche

Sur le fil de la Ruche

   

Mercredi 09 avril: 19h

Scène ouverte poètique

"Surprises et inattendus"

Au Bab'ilo

9, rue du Baigneur

Paris, 18

 

 

Mercredi 09 avril: 21h

Carte Blanche à

Yves Picart 

Au Bab'ilo

9, rue du Baigneur

Paris, 18

 

Jeudi 15 mai: 20h

L'atelier d'écriture

"La création"

Maison Des Associations

15 passage Ramey

Paris, 18

Métro: Marcadet Poissonniers

 

Mercredi 21 mai: 19h

Scène ouverte poètique

"La création"

Au Café Bab'ilo

9, rue du Baigneur

Paris, 18     

 

Jeudi 12 juin: 20h

L'atelier d'écriture

"L'attente"

Maison Des Associations

15 passage Ramey

Paris, 18

Métro: Marcadet Poissonniers

 

Mercredi 18 juin: 19h

Scène ouverte poètique

"L'attente"

Au Café Bab'ilo

9, rue du Baigneur

Paris, 18

 

Mercredi 18 juin: 21h

Carte blanche à

Zaïa

Au Café Bab'ilo

9, rue du Baigneur

Paris, 18

La Ruche En Thèmes

La Ruche aux bureaux

Pour connaitre les membres du bureau

de notre association

et leurs coordonnés:

 

Le Conseil

La Ruche en vitrine

   Pleinsens n°29

 

PleinSens n°28

 "l'absence"

est publié!

  

  8 euro, la revue

10 euro, si frais de port

 

Couv Serge Carbonnel-RectoBlog

 

Mille et un silences pour traverser le temps  

 

16 euro

   

Couv Essaimer-RectoBlog

  

Essaimer

 

 

14 euro 

 

Pierre de La Galite

 

 

Pierre de la Galite: La vague et le rocher

   

CD: 21 chansons,

 15 Euro 

 

 

 

 

 

Pour acheter:

laruchedesarts@hotmail.fr 

 

 

21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 12:45

PleinSens n°21

"Le bal"

 

 

 

Marieva Sol 180-“Pourquoi avoir choisi ce poème, Marièva Sol ?” 

- “Poésie revendicative, politique et virulente, que j’ai choisie parce qu’elle témoigne avec talent des préoccupations militantes qui obsèdent l’auteur. C’est un archétype d’une partie importante de son œuvre actuelle.”

 

 

 

 

Le bal des trépassés

  

de  Michèle Lassiaz Chambon

 

Michele

 

 

Non papa, non maman,

Je ne veux plus aller

Au bal danser.

 

Je ne veux plus de ce bal du 21ème siècle,

Je ne veux plus faire partie

de ce bal masqué.

Les coquelicots sont fatigués

et moi avec.

 

J’en ai plus qu’assez

de ce bal formaté

Par nos politiques dévoyés

de ce bal de défroqués

par nos rapaces banquiers

bals défendus

bals tolérés

par des bandes avachies

d’obéisseurs patentés.

 

A quand les bals festifs

avec mes amis poètes ?

Alors oui, je veux bien

retourner avec vous

au bal danser.

 

 

Poème de Michèle Lassiaz

D.R. • Octobre 2010

 

bema

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 07:29

 Thian

 

 

Samedi 10 mai à 19h 

  

 

Thian

 

dans: 

   

 

“ ON R’ VIENT ! ”

 

 

à 

L’Angora  

3 Boulevard Richard Lenoir, Paris 11e

Métro: Bastille

 

 

Bonjour à tous !

Le charcutier-rêveur et sa boîte à zizique
sont de retour...

 

dans un nouveau spectacle de chansons autour
de la guerre de 14 :


ON R’VIENT !


Le retour des comiques troupiers...


Je vous attends avec la Madelon et l’ami Bidasse
samedi 10 mai à 19h à l’ANGORA de Paris Bastille
pour la grande première !

amicalorosement

 TM4.jpg

 

 

 

L’orgue de Barbarie de Titi la Rengaine

C’est un refrain d’Paris dans un volcan d’Auvergne

C’est un accordéon qu’a perdu ses boutons

Et troqué ses bretelles pour une pauvre manivelle…

C’est une boîte à musique qui se prend pour l’orchestre

La sonate pathétique qu’aurait retourné sa veste…

Et depuis deux cents ans qu’on lui souffle sur les hanches
Il fait chanter les gens du lundi au dimanche !

 

 

 

costume.jpg

Lien pour connaître l'artiste: 


http://leblogdethian.blogspot.com

 

 

 

bema

 

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:17

  Horloge 3 Serge

  

 

Extraits de

Mille et un silences pour traverser le temps 

 

de  Serge Carbonnel

 

  

Voici  trois poèmes 

 du recueil de Serge Carbonnel
illustré d’éternité par l’auteur.

 

Horloge 1 serge

 

Art poètique ?

 

Un poème me tente

aujourd’hui je ne sais ce que mes maux vont dire

 

Quand j’écris le poème

à peine si je sais ce que mes mots vont dire

 

L’homme que je ne suis pas

ne voudrait pas mourir dans l’homme que je suis

je voudrais que mes mots puissent le réveiller

 

Lorsque j’écris soleil il faut que le soleil

enfin se lève en moi

 

Un poème me tente

il m’est un appel vague comme besoin de vivre

 

Quand j’écris le poème

je crois que l’on y voit les maux qu’il me faut vivre

 

et l’homme que je suis

ne voudrait pas mourir dans celui qui n’est pas

je sais bien que mes mots me sont déchirements

 

quand j’écris le mot monde

c’est pour le transformer

 

Un poème me tente

Il m’est désir soudain de l’avenir des maux

 

Quand j’écris le poème

je ne sais vraiment rien de l’avenir des mots

 

mais l’homme que je suis affirme

qu’il vous parle à travers sa durée

je voudrais que mes mots puissent alors nous lier

 

et quand j’écris révolte

il faut que la révolte enfin se lève en nous

 

LE POEME ME TENTE
C’EST LA MA SOLITUDE

 

Quand j’écris le mot pain

il n’y a pas de pain sur la table au chômeur

 

Un  silence violent creuse dans mes douleurs

 

Horloge 1 serge

 

 

Le voyage des mots ?

 

Sait-on où mène le voyage des mots ?

 

Horloge 1 sergeVers quels lieux de la pensée ou de la sensibilité ?

Car les mots bousculent les noms eux-mêmes

Et évoquent les lieux vers lesquels les rêves s’élancent.

 

El les rêves n’ont pas besoin de mots pour exister,

ni de silence pour mourir,

ni de bruits

pour sourire aux quatre vents des sables.

 

Ils n’ont besoin que d’être chair.

 

 

EdvardMunch-TheScream-1893.jpg

 

Le cri ouvre la bouche

 

 

Le cri ouvre la bouche

et reste inaudible

en explosion d’étoile

 

Le cri parcourt les veines

bouillant tumultueux

en chutes d’eau secrètes

 

Le cri chauffe la tête

ébouillante les sens

et lance la rupture

 

Le cri n’est plus qu’un cri

un adieu à l’humain

 

le cri n’est plus un cri

 

le cri est une absence

 

Horloge 3 Serge

 

Là-bas

 

Avant de boire l’eau

l’homme plein de silenceHorloge 3 Serge

capture les photons

provenant du soleil

il les met dans son corps

recrache sa lumière

comme un torrent d’amour

au cœur de l’univers

et regardant le ciel

il se gratte la tête

en souriant de joie

aux étoiles cachées

en se disant tout bas

que cette eau dans cette gorge

coule peut-être aussi

dans un frère lointain

 

 

 

 

Couv Serge Carbonnel-RectoBlog

 

serbema

 

 

 

Horloge 1 serge

 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 07:09

 

la complainte du p'tit noir, la jaquette 001

 

PleinSens n°21

"Le bal"

 

 

Les illustrations de cet article, tirées du PleinSens n° 21,  sont de

 Monique Planque, Marièva Sol et Nicole Durand.

 

PleinSens-n-21.2.JPG

 

 

 

PleinSens n°21 et le bal est donné… Il y a des petits pas de rimes et de prose au détour de toutes les pages… Il y a, aussi, les événements  passés, présents et à venir de notre Ruche. PleinSens est une œuvre poétique autant qu’un lien entre nous, les adhérents, les passionnés, les amis.

 

PleinSens-n-21.3.JPGD’abord, en pleine page numéro 2, il y a les dédicaces de nos amies… Louise Emily pour son recueil « Flammèches » et Valérie Bellet pour « Traverses »…Les multiples photos de Monique Planque et Daniel Audardqui donnent un aperçu de ces soirées riches de partages et de rencontres, prouvent s’il en était encore besoin que la Ruche est avant tout un lien d’amitié et d’harmonie…Tous et toutes sourient à l’œil argentique comme pour avouer plaisir et merveilles dans le partage poétique…

 

Puis, en trois temps, le lecteur ravi glisse de poème en poème comme une valse… Mais comme toute musique se termine fatalement, la lecture se clôt par les infos et nouvelles de notre association. PleinSens se penche sur « Les contes en ritournelles » qui ont lieu dans les classes de CM1 et de CM2 de l’école élémentaire du 7 rue Championnet. Les conteurs Didier laloux et Alain Briantais sont les animateurs de cette initiation à la poésie et à l’expression, Bernard Philippon y apporte toute sa veine pédagogique et Pierre de la Galite chante dans les intermèdes musicaux plébiscités par les enfants. L’année passée fut un succès au-delà de leur espérance


Et puis il y a les manifestations futures pour notre revue publiées en février 2011 mais passées pour nous autres… Le concert de Zita au restaurant La Kahina, le second Salon du Livre de la Jeunesse Solidaire où nous sommes encore en 2014 des intervenants privilégiés, la dédicace future  de « Le monde à ma fenêtre » de Cypora Sebagh

 

Enfin, il y a aussi un changement qui nous évoque des souvenirs émus. Jacques Ansan quitte sa fonction de président pour raison personnelle… remplacé par Michèle Lassiaz, notre présidente actuelle. Notre ami Jacques, que nous remercions vivement pour toute son énergie déployée et grâce à qui notre association ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui… Merci Jacques et à très bientôt

 

20-05-2010 Alain - Jacques - La Ruche des Arts 011[1] 

  

 

Pour terminer ce petit périple de fin d’année 2009,

voici l’éditorial de ce PleinSens n°21, écrit par Monique Planque

 

Tournez ! Tournez ! Tournez encore ! Et chantez ! le bal n’est jamais terminé. Chaque jour, un nouvel air, une nouvelle rengaine, un nouveau tube nous entraînent… Est-ce un air nostalgique ? Est-ce air endiablé ? Musique douce ou musique assourdissante ? Mais la valse trop marquée socialement, s’est envolée, rangée au musette. Le Charleston est devenu démodé . La java, parmi les plus encanaillés, a été récupérée. Le Rock, lui, est devenu presque Blin Bling. Quant au tango, échappant aux trottoirs de Buenos Aires, il est venu s’échouer sur les quais de la Seine, soudain « Mode » et traversant toutes les couches sociales de la société.

Aujourd’hui, le Slam, par son originalité contestataire, plutôt narration scandée qu‘en folle danse, traverse notre corps et réveille nos esprits.

 

Les nouvelles sont ce qu’elles sont les amie-e-s…Réapprenons à danser : un petit pas de côté, un autre déhanché. Tout va exploser ! Mais non ! Ecoutez ! écoutez encore, chantez, dansez ! de nouveaux rythmes, de nouvelles musiques se font entendre de l’autre coté de la Méditerranée…

 

Allez, le bal poétique, liberté de nos pensées, de nos idées et de nos corps en mouvements, n’est jamais terminé…Allez, allez, chantez encore et dansez !

 

 

 

C’est toujours au tour de Marièva Sol  
de choisir 3 poèmes sur les 38 publiés dans ce PleinSens.

  Vous découvrirez ses choix, chaque lundi,

sur notre blog associatif.

 

PleinSens-n-21.1.JPG

 

bema

 

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 08:33

Flyer Anefrance-def   

 

Carte Blanche 

 

 

d’ Anefrance

 

Hé bien dansons maintenant !”

 

Soirée du 12 février 2014 au Bab’ilo...

 

La majorité des photos sont de Vincent Marie

 

 

 

Vincent MARIE - DSC05476A

  

19h...

 

Avant que ne soient évoqués les bals-guinguettes et les deux grandes guerres, notre scène ouverte virevolte de rimes et de proses. De nouveaux venus, disséminés dans l’assemblée, découvrent notre cave et goûtent ce préambule poétique avec délectation. Partout autour de moi, des visages inconnus, souriants et attentifs, sont dans l’attente de voir paraître Anefrance. 

 

 

 

Vincent MARIE - DSC05548A

 

 

21h...

 

La tocante nous fait signe de laisser place à la reine de la soirée. La salle est chauffée à blanc et trépigne d’impatience.

  

 

Mais voilà qu’une vague de spectateurs déboule sans crier gare. Syfal, notre hôte, remue ciel et terre pour trouver une chaise, un banc, et pourvoir au besoin des arrivants. La cave est comble, brûlante; il y a des jeunes et des anciens, des parents et des enfants, des noirs et des blancs, tous amoureux de l’artiste et leur émotion est palpable. Plusieurs d’entre nous resteront debout… Mais l’essentiel n’est-il pas d’être ici, à côtoyer et partager l’univers d’ Anefrance

 

Avant même de nous raconter la grande et la petite Histoire, sa Carte Blanche est déjà une réussite.

 


Vincent MARIE - DSC05593A

 

 

 

Pierre Brudaszdéjà en place, son piano à bretelles sur les genoux, tricote alors une rengaine qui installe l’ambiance musicale.   

 


Vincent MARIE - DSC05531A

 


Avec l’accent rocailleux d’un titi parisien, Anefrance embrase les esprits déjà conquis. Sans chichi, elle s’enflamme pour la dernière nuit du 19ème siècle, puis nous narre la guerre perdue où elle naquit sur la route. Son regard attrape les souvenirs…  et ses souvenirs s’impriment en nous.

 

 

Vincent MARIE - DSC05438A

  

 


 

Elle est tout à la fois la putain de Pigalle qui, dans le public, croit reconnaître ses consœurs et un mac, en la personne d’Alain qui porte la casquette du marlou. 

  

 Vincent MARIE - DSC05487A

 

 

Louangeant Piaf et Brassens, elle se porte témoin de rencontres entre grands artistes dans les petites salles parisiennes.


 

Vincent MARIE - DSC05453A

 

 

Elle joue la Madame Loyale des chansonniers, en invitant au passage Didier et Zita à interprèter Francis Lemarque, Gisèle à chanter Lily Marlène et Catie à entonner « Le chant des Partisans », puis s’attendrit quand sa petite fille s’ébaudit  « Sous le ciel de Paris ».


 

Vincent MARIE - DSC05424A

 

 

 

 

Le son de l’accordéon enveloppe de nacre tout ce concentré d’émotions. Pierre, les yeux pleins d’étoiles, se laisse emporter par les rires joyeux. Sur son instrument à punaises il enchaîne les thèmes musicaux de la grande époque et nous laisse deviner le titre des chansons. L’assemblée tout entière reprend les paroles avec entrain. Anefrance, avec humour, nous rappelle alors qu’elle n’est pas chanteuse. 


 

Vincent MARIE - DSC05527A

 

La soirée vibre dans un même élan, un même cœur. Anefrance offre à l’unisson tout ce qu’elle tient à partager. Elle donne par le moindre détail et le moindre éclat sa verve généreuse à ceux et celles qu’elle aime… Et elle nous aime tous !

 

Comme elle l’avait désiré, la fête se termine par la danse. Sous le rythme endiablé de l’accordéon, les couples se forment et s’élancent… Un bal est né.


 

      DSCF1152.JPG

 

Photo de Christian Lafont

 

J’ai quitté le Bab’ilo sourire aux lèvres, sourire qui ne m’a pas abandonné plusieurs jours durant… Sourire-mémoire de cette soirée magnifique d’Anefrance et de Pierre Brudasz

 

 

 

Propos de Benoit Gimenez 

 

bealdima

 

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 06:26

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PleinSens n°30

 

 “Les animaux

 

Poètes, ne tardez pas !

 

 

Le PleinSens n°30 est en préparation.

Les membres du comité de lecture se réuniront prochainement
pour choisir la ligne éditoriale, les poèmes et les illustrations.

 

Le thème de ce prochain PleinSens est “Les animaux ”.

 

Nous attendons avec vive impatience, vos poésies, vos dessins,
vos peintures ayant un point commun avec ce thème.

 

La date limite de réception

est le

 

30 avril

 

fleursetpleurs 003

 

Pour nous les transmettre, deux temps :

 

1er temps:

Envoyez vos œuvres aux seules adresses numériques suivantes :

 

alainbriantais@hotmail.fr

   

sylherout@yahoo.fr

 

2ème temps:

Envoyez-les sous forme manuscrite à l’adresse postale suivante :

 

Michèle Lassiaz

122 rue Caulaincourt

75018 Paris

 

 

bealma

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:31

Affiche---.jpg

 

 

Mardi 8 avril 

 

Mercredi 18 avril et

 

Mercredi 30 avril

 

 

  
à 21h30

  

 

Vénus Prin's

 
Conte dit et chante
en trio avec
  
Pierre andré Ditroy
à la contrebasse
 
et
Sloan Nodin
aux percussions
 
Au théâtre
Le Connétable
55 rue  des archives
75003 Paris
métro: Rambuteau
 

Vénus Prin’s est une femme heureuse, une artiste accomplie.

Elle nous offre un univers de beauté qui fait chavirer le public
dans le bonheur et les p’tites larmes. Elle nous guide dans la
mélancolie onirique et la simplicité de son beau sourire...

 

C’est un spectacle où se mêlent le conte et la chanson,
le féminisme et l’amour toujours dans notre Paname d’avant,
de maintenant, et qui ravira les amoureux de la rime tendre
et loquace, juvénile et mélancolique.

 

Il y a peu de moments aussi agréables dans une vie, alors, il me
semble grand temps de découvrir le bonheur, juste une heure, en compagnie de Vénus Prin's, Pierre-André Ditroy et Sloan Nodin....

 

 

Venus cd 4 rond copie 



 

Portrait de Vénus Prin's

 

"Comédienne, actrice, chanteuse, pianiste ACI,
Vénus Prin's conte, dit et chante, ("Ô" titre
de son recueil de poésie et de son album) motivée
pour donner une place de choix à la littérature
féminine par le biais de la scène.

 

Ce sont des notes de poésie, de tendresse
et d’humour posées à même le rock sur un tapis de
ballades folk. Et quand dans le « chauve souris »,
morceau qui lui colle à la peau, la guitare devient percussion, ça donne envie de bouger…
laissez-vous faire !

 

 bema

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:07

 

PleinSens 20

 

PleinSens n°20

"Le chemin"

 

 

Les illustrations de cet article, tirées du PleinSens n° 20,  

sont de Jacques Ansan.

 

PleinSens-n-29.1.JPG

 

PleinSens n°20 clôt l’année 2010 par le thème du chemin. Comme toujours 36 poètes proposent 36 poèmes, chansons et autres textes pour notre plus grande joie.

 

PleinSens-n-29.3.JPGToutefois, comme une mémoire toujours vive, notre revue nous narre les tribulations artistiques de nos artistes. Ainsi, Jacques Ansan, dans son Mnémosyne, relate la soirée au jardin du Café Social « des odeurs d’Orient, des musiques arabo-andalouses, du raï, Oum Kalthoum et Edith Piaf ont fait vibrer les murs à pêches de Montreuil. » Puis conte une autre soirée : «  Une soirée de rentrée, au café Bab’ilo, en septembre mêla avec bonheur poésie et musiques improvisées ; il faut dire que Joël Verron et Françoise Pujol sont les rois du bœuf et du slam, mots barbares pour désignés la liberté. »

 

Notre PleinSens n°20 prend la forme définitive de celui actuel. Nous constatons qu’en sa toute fin réside les infos des futurs événements de notre association. Ainsi, prépare-t-on, déjà, le Printemps des poètes 2011 et il y a réclame pour deux dédicaces pour deux nouveaux recueils de notre collection à la librairie L’Eternel Retour : « Flammèches » de Louise Emily et « Traverses » de Valérie Bellet PleinSens-n-29.2.JPG

 

Unanime pour élire Bernard Chotil à l’académie française, le collectif de rédaction de notre revue (Jacques Ansan, Alain Briantais, Sylvie Hérout, Didier Laloux, Michèle Lassiaz, Alain Pizerra et Monique Planque) font la part belle à la lettre ouverte  de Bernard pour les sieurs et les sieuses de l’Académie Française : « Je me permets de vous signaler que mon « Discours de réception » est déjà prêt. Irrigué par un lyrisme inédit et l’enthousiasme du néophyte il sera éloquent, dithyrambique, digne de figurer dans les annales académiques et apte à vous faire rosir d’émotion. » Et, en sus de lettre hilarante, PleinSens est agrémenté d’un article promotionnel pour le dernier ouvrage de Bernard Chotil : « Le chotisier de Bernard »

 

Bref, la saison 2010/2011 de notre association s’entame sereinement avec pléthore d’événements, jusqu’au prochain PleinSens où nous découvrirons de nouveaux changements tel qu’un nouveau président… Mais ceci est une autre histoire….

 

 

 

PleinSens-n-29.4.JPG 

 

  

Pour terminer ce petit périple de fin d'année 2009,

voici l’éditorial de ce PleinSens n°20, écrit par Alain Briantais

 

 

"Tous les chemins mènent à Rome dit-on. Oui ! certainement…
comme ils mènent à Tombouctou, Saint Pétersbourg, Valparaiso
ou Gouy les Groseillers. Hormis les frontières et les barrières que les hommes érigent sur son passage, un chemin mène toujours
quelque part. Certains sont lisses, rectilignes, monotones.
D’autres sont semés d’embûches ; se révèlent dangereux,
hasardeux, voire inaccessibles. Il y a des chemins qui
émerveillent et d’autres qui désespèrent. Il y a des chemins de
traverse qui nous conduisent à bon port, et des chemins  tout
tracés qui nous égarent de nous-mêmes. Des chemins de ronde
dont nous ne ferons jamais le tour, et des chemins de croix
qui nous transformeront et nous aveugleront. Jamais
je n’oublierais ce petit chemin ombragé, à l’orée du bois,
quand ma main tenant ta main comme une pierre précieuse,
mon cœur battait la chamade infiniment plus fort que le vent
dans les feuilles légères.

 

Un chemin, c’est tout une aventure. Ce n’est pas une voie,
parfois sans issue, ni une route où l’on se double et se croise
sans se voir. Car le chemin porte en lui un autre langage,
un trésor merveilleux : il nous ramène au temps réel.
Il y a le temps de la marche. Un pas puis un autre à son rythme. 
Il y a le sens de la marche. L’idée de la méditation signifierait :
être avec soi-même en accord avec le temps et l’espace.
Dans un monde où tout va de plus en plus vite, où précisément
les hommes semblent souvent s’ignorer et se croiser sans
se reconnaître, le chemin devient véritablement salutaire.

 

Il en est de même pour des chemins plus intérieurs.

Car comment suivre un chemin initiatique, un chemin spirituel,
ou tout simplement un chemin de vie en deux temps trois
mouvements ? Ce serait une imposture, voire du formatage,
de la télé réalité, de l’illusion.

 

Amis de partout, de nulle part et d’ailleurs, je vous invite
à prendre le- et les- chemin(s). Beaucoup vous permettront
de faire la nique à la banalité et à l’uniformité, de rompre
avec l’individualisme et l’indifférence.

Quant à vous, amis poètes, je vous invite à quitter la route
toute faite et poursuivre un chemin d’impertinence et de liberté…
Le chemin de la poésie, bien sûr !"

 

Edito d'Alain Briantais

 

 

PleinSens-n-29.5.JPG 

C’est toujours au tour de Marièva Sol  
de choisir 1 poème sur les 39 publiés dans ce PleinSens.

  Vous découvrirez son choix, lundi prochain,

sur notre blog associatif.



 

bemaal

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 06:50

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Dimanche 06 avril

 

de 14h à 19h

 

 

5ème Salon du Livre


 de la
 

Jeunesse Solidaire


 

à la  

Bibliothèque Jacqueline de Romilly

et au

Centre d’animation René Binet

 

15 et 28 avenue de la Porte Montmartre  

Paris 18ème

Métro : Porte de Saint Ouen

 

 

Le Salon du Livre de la Jeunesse Solidaire, organisé par
l’Equipe de Développement Local de Porte Montmartre/Porte Clignancourt/ Moskova et Amiraux Simplon se tient cette année du 31 mars au 6 avril. Le dimanche 6 avril 
donnera la part belle au livre pour enfants, avec l’association LIRE C’EST PARTIR qui vend des livres à 0,80 € . Treize auteurs et illustrateurs seront présents pour dédicacer leurs ouvrages et partager leurs univers avec les enfants et leurs parents. Le programme est très enthousiasmant. De nombreuses associations de l’arrondissement participent à l’événement et, parmi elles, la Ruche des Arts qui sera représentée par Didier Laloux et Alain Briantais qui animeront “Chasserimes”, un jeu pour enfants, et Bernard Philippon qui fera des lectures à haute et chaude voix et le talent que l'on sait. 

 

 Cette année : nouveauté !… Les adultes, amoureux du verbe et du mot, ne seront pas en reste ! La Ruche des Arts, les Xérographes et les éditions Solo ma non Troppo tiendront des stands où le livre sera mis en valeur. Ansi, dans le très bel espace vitré à l’entrée du Centre d’Animation Binet, notre association fera découvrir à un public nombreux les revues PleinSens, les recueils des auteurs de notre Collection, et disseminera les infos sur nos multiples activités.  

 

Michèle Lassiaz et Christian Lafont tiendront ce joli stand,
mais 
nous vous attendons, chères abeilles de la Ruche, pour partager votre univers poétique, lire et déclamer vos vers. Celles qui souhaiteraient apporter leur concours pour tenir le stand et seconder notre reine, voire rejoindre Didier et Alain pour s’amuser à la rime seront les bienvenues. 

 

La fête sera belle, plus belle encore si vous ouvrez
vos ailes et essaimez du côté de la Porte Montmartre.
On vous y attend avec joie.

 

Si cette proposition vous tente, contacter Alain Briantais
ou Didier laloux sur leurs adresses mail :

alainbriantais@hotmail.fr 
et didier.laloux@laposte.net

 

 

 

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bemaaldi

 

 

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 07:32

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La cas’à Poète de

 

Bernard PHILIPPON

 

 

Bernard Philippon  est  trésorier de notre association  « La Ruche des Arts » :

Poète, il vient toujours lors de nos scènes ouvertes poétiques pour nous ravir
de merveilleuses rimes souvent classiques, toujours sublimes.  Très impliqué dans la vie
de notre arrondissement, il est un actif associatif génétiquement non modifiable...
Il est aussi l'instituteur poétique de nos ateliers d'écriture. Il est surtout notre ami.

 

 Qui êtes-vous, Bernard Philippon ?

 

Bernard---22.jpg 

  

Votre Nom, artiste de La Ruche

 

Pour l’état civil, je suis « Bernard Louis Paul Philippon », fils de Jacqueline et Paul Philippon, né le 19 février 1963 à Paris 18ème.

 

Mais pour l’humeur vagabonde, poétique et ludique de la vie, deux pseudonymes me représentent :

·       Un pseudonyme de plume : « Bernard Philippe »

·       Un pseudonyme de vie : « Ludomane »

fruit de l’association d’une racine latine : « ludus » signifiant à la fois « le jeu » et « l’école » et d’une racine grecque « mania » qui veut dire : « la manie, la folie » et par extension « le plaisir fou »

 

 

 

 

D’où venez-vous ?

  

Bernard---16.jpgParabole picturale… je viens de « l’origine du monde » d’une femme, une mère qui a consacré, pour sa plus grande part, sa bien courte vie à construire et consolider les bases de l’homme que je suis devenu et de celui toujours en devenir…

 

Parabole littéraire… je viens « Ventre de Paris » car Paris m’a vu naître, y vivre et y habiter comme au moins, tant maternellement que paternellement, les cinq générations qui m’ont précédé…

Eh ! Oui ! Je suis un vrai « Titi Parigot » qui dans son enfance avec ses arrière- grands-mères esgourdait sec l’argomuche, « un gamin de Paris doublé » d’un « P’tit Poulbot montmartrois »…  J’ai « La Ville » chevillée au corps…

 

On dit que l’on sait qui l’on est… quand on sait d’où on vient…

Alors…

Parabole poétique, je suis : « Un gamin d’Paris »

 

Un gamin d’Paris

C'est tout un poème

Dans aucun pays

Il n’y a le même

Car c’est un Titi

Petit gars dégourdi

Que l’on aime

 

 

 

 

Où allez-vous?

 

Si je le savais… aurais-je besoin et envie d’écrire de la poésie ?Bernard---18.jpg

En tout cas, je vais cela est certain toujours vers « les autres »… dans une direction radicalement opposée à la marche actuelle de ce monde fou, capitaliste et uniquement financièrement mondialiste…

Je suis le pot de fer contre le pot de terre… Alors où vais-je ?

Tel le petit grain de sable perdu anonyme parmi des milliards d’autres, je roule ma vie chaotique, brinquebalé au fil de l’eau de la rivière, vers ma destination finale… l’océan de l’oubli… en tentant poétiquement de faire naître quelques jolies fleurs, quelques jolies pensées sur quelques tas de merde !

 

 

Décrivez-nous votre univers artistique

 

Qu’en dire ???

  

Impossible de répondre, il est en sans cesse en perpétuelle évolution…

 

 

Votre C.A (Curriculum Artistique)

 

Mon curriculum artistique… je ne suis rien, voire au mieux pas grand-chose…

Mais je suis « moi » et croyez-le, pour moi, c’est déjà beaucoup…

 

 

Vos Maîtres à penser, qui sont-ils ?

 

Bernard---19.JPGVictor HUGO avant tout autre…

C’est la rencontre, tandis que j’étais élève de CM1, avec son poème « Elle avait pris ce pli » extrait des Contemplations qui créa en moi un véritable choc émotionnel… Que dis-je un choc… un bouleversement, une rencontre, « la » rencontre… du fond, et de la forme, qui devait tout faire basculer en moi…

Je venais de découvrir quant au fond : la force d’un message, la blessure de vivre et de survivre, l’humanisme et l’humanité, l’Amour, la beauté et l’émotion pures… 

Je venais de découvrir quant à la forme  l’alexandrin dans sa rondeur et sa douceur, sa musicalité parfaite et qui m’était nécessaire, la césure à l’hémistiche et ses cadences parfaites ou imparfaites, un métronome de diction et un rythme de scansion qui correspondait exactement à celui que les battements de mon cœur attendaient…

Je venais de découvrir « la poésie classique » et sans me demander mon accord, elle m’a pris… et ne m’a plus jamais quitté !

 

Mes autres maîtres à penser… les poètes et les humanistes…

Mais aussi Gandhi, l’Abbé Pierre… et les milliers de bénévoles anonymes des associations humanitaires et caritatives…

 

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La plus belle journée de votre existence :

 

Le jour où tous les hommes seront enfin libres et égaux…

Au fait, c’est prévu pour quand déjà ?

 

 

Vos œuvres artistiques préférées :

 

En poésie : Les Contemplations de Victor Hugo.

 En littérature : Alice au Pays des merveilles de Lewis Caroll

 En musique classique : les Requiem de Mozart, Verdi, Fauré et Cherubini.

 En musique récente : 2 comédies musicales (à partir des œuvres de Victor Hugo) :

  o Notre-Dame de Paris de Luc Plamondon et Richard Cocciante

  o Les Misérables de Claude-Michel Schoenberg et Alain Boublil

 En peinture, les surréalistes tels  Salvador DALI ou Réné Magritte

 

Mais ceci est bien réducteur… J’aime ou apprécie tant de choses…

 

Bernard---21.jpg

 

Votre première fois artistique préférée :

 

Ma première fois parmi le cercle des poètes de la Ruche… le soir où après 30 ans d’écriture solitaire j’ai enfin choisi de la partager… et où vous m’avez accueilli si chaleureusement… 

 

 

Votre première fois à  « La Ruche des Arts »

 

Voir ma réponse précédente…

 

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Un coup de cœur :

 

 Un coup de gueule !

 

 

Un coup de gueule :

 

Un appel du cœur !

 

 

Bernard---15.JPG

 

Et nous clôturons par le presqu'questionnaire de Bernard Pivot…

 

-Votre mot préféré :

  

Fraternité

 

-Le mot que vous détestez :

  

Capitalisme

 

-Votre livre de chevet :

 

Les Contemplations de Victor Hugo

 

-Le mot qui décrit le mieux notre association :

  

La Ruche

 

-Votre drogue favorite :

  

Les jeux de société, le cinéma, la poésie

Le travail, les actions utiles envers les autres…

 

-Le son, le bruit que vous aimez :

  

Le bruit de la lutte et le son de l’espoir

 

-Votre juron, gros mot, blasphème favori :

  

Aucun vraiment !

 

-Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque :

  

un groupe de poètes

un groupe de jeunes issus de l’immigration sous la bannière de la République française…

 

-Le métier que vous n’auriez pas aimé faire :

  

Grand patron, boursier, trader, DRH…

 

-La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné :

 

-Soit un arbre dont on fera des feuilles

 sur lesquelles d’autres poètes écriront,

-soit en pigeon voyageur porteur de messages

 donnant à réfléchir ou en colombe de la paix

 

-Si Dieu existe, qu’aimeriez vous, après votre mort, l’entendre vous dire :

 

Tu avais  bien raison de ne pas croire en moi !

 

 

Un dernier aveu avant votre intronisation comme artiste de La Ruche ?

 

Surtout un grand merci à vous tous !!!

 

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berbema

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